FinTech française

La FinTech française est « en même temps » à la traine et au top Pas de notes.

La FinTech française est simultanément au top et à la traîne que ce soit dans sa perception par le grand public, ou à travers les nombreuses innovations qu’elle apporte, selon une étude du cabinet Deloitte. Cette enquête menée cet été en France, baptisée : « La FinTech française, une filière d’excellence » offre une vision surprenante du degré de connaissance et d’utilisation des différents services que propose la FinTech française ou internationale.

robo-advisor version FinTech et version banque

Le robo-advisor version FinTech et version banque Pas de notes.

Le robo-advisor est un outil de plus en plus efficace amélioré sans cesse par les start-ups de la FinTech comme nous allons le voir dans un cas pratique. Ce qui nous permettra de comparer le robo-advisor version FinTech de leaders sur le marché français tel que Nutmeg, Moneyfarm, Scalable capital », et plus particulièrement Yomoni qui servira à notre propos.

api

L’Api clef de voûte de l’open banking Pas de notes.

Une API est un concept ancien en informatique, Application Programming Interface, en anglais ou interfaces de programmation applicative est au cœur de toutes les attentions dans le monde de la finance. Les FinTech utilisent cet ensemble normalisé de classe, de méthodes ou de fonctions permettant de servir de façade, par laquelle un logiciel va pouvoir offrir des services à d’autres logiciels

Société sans cash

Société sans cash, Bitcoin et compte sans banque ont un brillant avenir 5/5 (3)

Malgré la volonté des dirigeants politiques et des multinationales constituant l’ossature système financier mondial d’aller plus rapidement vers une société sans cash. Selon une récente consultation de la commission européenne, 95 % des citoyens européens sont opposés à une limitation des espèces pour les paiements.

Le vrai danger de la désintermédiation des paiements

Le vrai danger de la désintermédiation des paiements Pas de notes.

Face aux risques que font peser les FinTech spécialistes de la désintermédiation des paiements, les grandes banques les considèrent à tort comme inoffensifs. Les banques semblent ne pas tenir compte des effets inéluctables d’une plus grande démocratisation et donc d’une plus grande diversité de fournisseurs de services financiers, et qui va accélérer la désintermédiation des paiements.